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  • Photo du rédacteurRomain Larue

L'ÉCOUTE ACTIVE

Dernière mise à jour : 19 juin 2023


ÉCOUTE ACTIVE - BLOG - ROMAIN LARUE
ÉCOUTE ACTIVE - BLOG - ROMAIN LARUE

Quand nous sommes en train de parler à quelqu’un il est parfois difficile de se concentrer que tout ce qu’il nous dit, même si le sujet nous intéresse nous avons du mal à nous concentrer et nous lâchons la conversation et nos pensées partent bien loin du sujet abordé et la frustration apparait.

Il existe des petites astuces qui peuvent nous permettre de se mettre dans les meilleures conditions pour suivre une conversation réellement et efficacement.


L’écoute active

C’est Thomas Gordon 1975 qui a le premier parlé d’écoute active et qui l’a conceptualisé :

Il définit que pour une bonne écoute active il faut trois éléments :

Un intérêt pour ce que dit la personne en face de nous, on doit se sentir concerné par ce que l’on nous raconte. Globalement les conversations subtiles n’existent pas vraiment parce que tant que le sujet intéresse notre interlocuteur c’est qu’il a de l’importance pour lui et il faut le considérer comme ça.

Pour réussir à faire cela il est nécessaire de mettre à l’arrêt nos jugement pour un moment. Si nous commençons à juger nous allons plus écouter notre voix intérieure que la voix de notre interlocuteur et nous risquons de perdre le fils. C’est sans doute la partie la plus difficile de cette écoute active et elle nécessite de l’entrainement.

Le dernier élément de l’écoute active c’est l’utilisation de paraphrases, ça consiste à exprimer ce que nous avons compris avec nos propres mots pour être sûr que nous parlons de même chose et que nous l’avons compris.

Un fois que l’écoute est bien faite nous pouvons passer à une interaction pour échanger sur ce que la personne vient de partager afin de travailler la compréhension si c’est un cours ou d’aider la personne si c’est dans un cadre professionnel ou personnel.

Cette écoute active s’applique au travail, en cours ou même lors de discussion avec des amis. Elle permet d’être pleinement dans le moment que l’on partage avec l’autre.

Pour cela il faut éviter d’être distrait par ce qui nous en entoure.


La distraction

La distraction c’est la plaie de notre époque et notre besoin de papillonner est difficile à maitriser. On peut créer un bon moment d’écoute rien qu’en rangeant son téléphone et en éteignant les télés. C’est ce qui nous distrait le plus.

Une autre source de distraction vient de nous même : c’est notre jugement que nous avons mis en sourdine, s’il revient il va nous faire passer d’un point à un autre en deux secondes et nous déconnecter de la discussion aussi vite que notre téléphone mais sans que personne ne le voit. On se retrouve projeté dans un temps passé ou futur qui n’a parfois aucun lien avec la discussion parce que notre cerveau est créatif et qu’il va trouver des liens improbables entre les choses.

Enfin il ne faut pas que notre corps nous empêche d’avoir une interaction efficace, donc on se positionne confortablement, on ne se retient pas d’aller aux toilettes, et on évite d’avoir faim ou soif pour avoir ce genre de conversation sinon on va vite ne penser qu’à ça et pas à ce que notre interlocuteur nous raconte.


La concentration

Pour se concentrer il faut réussir à limiter les distractions, on l’a vue juste avant mais c’est aussi une préparation que nous devons faire. Réussir à couper avec ce que nous étions en train de faire mais aussi avec ce que nous vivons pour ne pas laisser notre humeur ou notre état d’esprit du moment exercer une influence sur notre écoute.

On peut donc ranger l’endroit où on se trouve pour ne pas avoir de distraction visuelle, se poser quelques secondes avant de commencer la discussion si on ne se sent pas dans les meilleures conditions. Parfois une bonne respiration suffit pour commencer ce moment d’écoute active dans les meilleures conditions


Astuce

Quand je dois avoir un moment d’écoute active et ça arrive avec tous mes patients quand ils entrent dans mon cabinet, me concentre à écouter chaque mot avec attention, à concentrer mon regard sur eux, en évitant d’être trop dérangeant. Je regarde les yeux, la bouche mais aussi les mouvements des mains qui peuvent en dire beaucoup sur le discours non verbal de la personne.

J’essaie de visualiser globalement les situations qu’ils ont vécu pour mieux comprendre leur problématique et adapter au mieux mes question et la suite de la consultation.

C’est un moment ou la personne qui est en face de nous perçoit qu’on l’écoute et que nous prenons le temps de la comprendre pour prendre soin d’elle et c’est important.


Conclusion

L’écoute active est une pratique qui est de plus en plus difficile à mettre en place aujourd’hui à cause des distractions que nous avons autour de nous mais aussi en nous. En prendre conscience est le premier pas vers l’écoute active qui nous permet d’avoir des interactions de qualité avec les personnes qui nous entourent.

J’espère vous avoir donné quelques astuces pour améliorer votre écoute.

N'hésitez pas à partager vos expérience en commentaire ou sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Instagram, LinkedIn.

C’était Romain Larue, Merci à tous d’avoir lu cet article, on se retrouve dans le prochain, d’ici-là tâchons d’être meilleur tous les jours.

Romain

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